Un
des plus anciens rituels de Bretagne se déroule tous les six
ans
dans la petite paroisse de Locronan. Depuis près d'une
année la paroisse se prépare à
accueillir, durant
une semaine, plus de dix mille pélerins sur le parcours
rituel
de la grande troménie, long d'un peu moins de douze
kilomètres.
Le dic’harzh Dic’harzh vient du
verbe breton dic’harzhañ,
débroussailler, le verbe étant formé
du nom commun garzh, haie d’arbres, talus
boisé ; dic’harzh signifie le
débroussaillage, travail le plus souvent effectué
à l’aide d’une serpe. Le dic’harzh
est le résultat
matériel de l’enlèvement
des ronces et
autres herbes folles qui « encombrent » un talus.
(Fanch
Morvanou)
Le dic’harzh
- 30 juin 2007
Les
dic’harzherien se sont
réunis encore une fois pour finir le dic’harzh
des
chemins de la grande troménie. Le rendez-vous
était pris
pour 13h30 sur la place de la mairie de Locronan ; après
quelques échanges verbaux nécessaires au
réchauffement des coeurs, les équipes se forment
et se
rendent directement aux différents endroits où la
végétation a repris du terrain sur
l'aménagement
des hommes. Une autre équipe, mené par
René
Louboutin, prépare la sonorisation. Quatre "chariots"
équipés de hauts parleurs et d'antennes,
parcourent les
rues de Locronan sous le crachin, afin de vérifier
l'efficacité et la solidité des installations
mobiles.
Grande-Troménie 2001
Le
jeu de saint Ronan par Bernard de Parades 1ère partie :
la légende de saint Ronan Images
de Patrick Malrieu, montage de Joël Hascoët